En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre

Le plan des déviations de la première phase des travaux du pont Wavre

Nous mettons en ligne le schéma de circulation dans le quartier que les autorités se proposent de mettre en œuvre en 2008 et 2009 pendant les travaux de reconstruction du pont de la chaussée de Wavre. En cliquant sur l’image, vous pouvez l’agrandir. Idem pour l’Invitation qui a été adressée par 3 autorités (Commune d’Ixelles, Beliris et Infrabel-SNCB) pour une réunion d’information ce jeudi 31 janvier à 18h30 au 133 rue du Viaduc. Les membres de l’AQL et les riverains y seront nombreux et attentifs.

L’AQL a d’ores et déjà décidé de mettre sur pied un COMITÉ DE SUIVI DES TRAVAUX, composé notamment de riverains et auquel nous invitons maître d’ouvrage et entreprises sous-traitantes, dans la continuité et en coordination avec le Comité de Suivi des travaux des immeubles D4 et D5 du Parlement. Sur base de l’expérience des démolitions – reconstructions des ponts du Germoir, Sceptre et Viaduc, un tel comité aura 4 objectifs :

1) assurer la sécurité des riverains pendant les travaux et mettre en œuvre une politique active de prévention des accidents ;
2) remédier sans délai ni formalité aux nuisances et aux dommages, sans que les victimes ne soient en outre livrées aux procédures judiciaires de l’application des lois sur les responsabilités pénales et civiles ;
3) réduire la durée des travaux même s’il faut pour cela augmenter le budget ridicule de 600.000€ attribué par Infrabel au pont Wavre, et qui explique la durée de ces travaux au bénéfice des entreprises, des impétrants et de la STIB, et au détriment des riverains ;
4) préparer l’aménagement urbanistique définitif de l’arrivée du mail du Parlement Européen sur le pont Wavre reconstruit, dans le cadre du projet « Porte du Sud », lequel constitue une des priorités de l’AQL en 2008 et 2009.

Le plan des déviations de la première phase des travaux du pont Wavre

Nous interviendrons donc le 31 janvier sur cette base. Nous ferons un compte rendu de ce qui se sera passé et des réponses faites par les autorités et des interventions des uns et des autres. Pour ceux qui se posent des questions, tout en ne pouvant être présents demain, intervenez dans le forum en ligne sous le présent article, de manière à ce que nous puissions en tenir compte. De toute manière, ces travaux sont à suivre dans la durée, càd 20 mois.

Le « blog d’Ariane et de l’AQL » ouvrira dès lors une rubrique spécifique « Pont Wavre, Mail du Parlement et Porte du Sud » sur laquelle chacun pourra s’exprimer au cours des mois à venir. Des premiers commentaires sont déjà en ligne dans le forum de cet article publié sous la rubrique du Blog du Quartier Européen.

AQL – Association du Quartier Léopold et Européen de Bruxelles, asbl

         

10 thoughts on “En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre

  1. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Un mat d’éclairage inutile.

    Nous publions dans la galerie photos jointe l’exemple de travaux récemment effectués, par une quelconque autorité (régionale, communale ?) sur le pont Wavre, pour y implanter un mât d’éclairage. Il s’agit d’un travail inutile, puisque ce mât devra disparaître à l’occasion de la démolition-reconstruction du pont. Bon débarras pour cet objet de scandale qui nous en dit long sur des travaux décidés sans consultation, ni respect de l’environnement. La mauvaise utilisation de budgets publics de travaux ne se passe pas seulement à Palerme ou à Naples ou dans les émissions de Defossez…

    Thésée

  2. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Un mat d’éclairage inutile.

    Nous publions dans la galerie photos jointe l’exemple de travaux récemment effectués, par une quelconque autorité (régionale, communale ?) sur le pont Wavre, pour y implanter un mât d’éclairage. Il s’agit d’un travail inutile, puisque ce mât devra disparaître à l’occasion de la démolition-reconstruction du pont. Bon débarras pour cet objet de scandale qui nous en dit long sur des travaux décidés sans consultation, ni respect de l’environnement. La mauvaise utilisation de budgets publics de travaux ne se passe pas seulement à Palerme ou à Naples ou dans les émissions de Defossez…

    Thésée

  3. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Externalisations et /ou internalisations des coûts (de la reconstruction du pont de la chaussée de Wavre).

    Depuis que j’ai suivi des cours d’urbanisme et en particulier ceux de Hugues Duchateau, je sais que l’on peut parler dans le cadre du pont de la chaussée de Wavre d’externalisation et d’internalisation des coûts, je m’explique :

    Les 600 000 € du budget d’Infrabel ne représentent pas tous les coûts, ils ne correspondent qu’aux coûts de construction. Les autres coûts qui se situent à l’extérieur du chantier ne sont pas pris en considération du moins pas tous. On a bien pris certaines mesures particulières pour permettre le passage des transports en communs mais pas le coût des disfonctionnements économiques et sociaux que vont nécessairement provoquer ces travaux en particulier sur les activités commerciales de la chaussée de Wavre.

    En quelque sorte l’opérateur à internalisé (intégré dans ces coûts) les surcoûts qu’auraient provoqué la construction du pont sur les transports en communs mais pas les surcoûts (coûts externes) liés à la perte d’attractivité des activités commerciales ou alors à la mobilité restreinte des riverains.

    Des travaux d’infrastructure de ce type devraient être beaucoup plus soucieux de la prise en compte des coûts externes. La mise sur le tapis de ce type de raisonnement (internalisation des coûts externes) permettrait de mieux structurer dorénavant les démarches de l’AQL par rapport aux grands chantiers actuels et à venir, je pense entre autres à la reconstruction envisagée de la rue de la Loi.

    Marco

  4. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Externalisations et /ou internalisations des coûts (de la reconstruction du pont de la chaussée de Wavre).

    Depuis que j’ai suivi des cours d’urbanisme et en particulier ceux de Hugues Duchateau, je sais que l’on peut parler dans le cadre du pont de la chaussée de Wavre d’externalisation et d’internalisation des coûts, je m’explique :

    Les 600 000 € du budget d’Infrabel ne représentent pas tous les coûts, ils ne correspondent qu’aux coûts de construction. Les autres coûts qui se situent à l’extérieur du chantier ne sont pas pris en considération du moins pas tous. On a bien pris certaines mesures particulières pour permettre le passage des transports en communs mais pas le coût des disfonctionnements économiques et sociaux que vont nécessairement provoquer ces travaux en particulier sur les activités commerciales de la chaussée de Wavre.

    En quelque sorte l’opérateur à internalisé (intégré dans ces coûts) les surcoûts qu’auraient provoqué la construction du pont sur les transports en communs mais pas les surcoûts (coûts externes) liés à la perte d’attractivité des activités commerciales ou alors à la mobilité restreinte des riverains.

    Des travaux d’infrastructure de ce type devraient être beaucoup plus soucieux de la prise en compte des coûts externes. La mise sur le tapis de ce type de raisonnement (internalisation des coûts externes) permettrait de mieux structurer dorénavant les démarches de l’AQL par rapport aux grands chantiers actuels et à venir, je pense entre autres à la reconstruction envisagée de la rue de la Loi.

    Marco

  5. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Sécurité des travaux (à l’égard des riverains ou «tiers victimes innocentes»)

    Les travaux de la chaussée de Wavre présentent de plus grands risques pour la sécurité des riverains, en particulier du fait que la circulation restera partiellement ouverte pendant tous les 20 mois de chantier, et cela à la demande de la STIB. C’est une différence essentielle par rapport aux ponts Germoir, Sceptre et Viaduc où les entreprises sous-traitantes étaient assurées de leur tranquillité par l’interruption de la circulation. Les riverains de ces ponts étaient protégés par l’absence de circulation et par leur vigilance. En effet, des membres de l’AQL ont dû intervenir à plusieurs reprises pour prévenir des actions imprudentes de jeunes (ou d’adultes) inconscients des dangers, particulièrement du fait d’un gardiennage absent, de protections insuffisantes, de barrières de chantier (trop) mobiles… Mais les risques seront multipliés chaussée de Wavre, ne fût-ce que du fait d’une pression plus grande du voisinage (des habitants plus nombreux, les nombreux visiteurs du Muséum et du Parlement, etc…). De plus, le Mail du Parlement aboutit au milieu du chantier, est inachevé, et sera bien difficile à gardienner sans contrôle social. Bref, au cours des 20 mois de trop longues interventions de sous-traitants et sous-traitants de sous-traitants, la mise en œuvre des règles de droit ordinaires risque de ne pas suffire pour garantir la sécurité, en particulier celle des riverains.

    Certes, les entreprises sous-traitantes et même le maître d’ouvrage sont assurés pour leurs responsabilités civiles (et pour les conséquences économiques et financières de leurs responsabilités pénales éventuelles). C’est précisément à cause des assurances souscrites et payées par eux, qu’ils ne prennent pas suffisamment de mesures de coordination et de prévention des accidents et nuisances. Certes, la Directive européenne de 1993 sur la coordination de sécurité des chantiers et sa traduction en Ordonnance régionale en 2002, a un peu amélioré les choses. Mais à cause du jeu des assurances (on paie pour prendre des risques), même le coordinateur de sécurité a une efficacité limitée. Après tout, lui aussi est payé par les entreprises. Dans les chantiers complexes, et en particulier ceux qui mettent en péril la sécurité des tiers (tels les riverains, les visiteurs, les curieux, etc…), il faut manifestement une mesure de plus. C’est pour cela que l’AQL demande au maître de l’ouvrage d’assumer d’emblée sa responsabilité à l’égard des riverains par un renforcement contractuel de l’autorité du coordinateur de sécurité sur les sous-traitants et sur les sous-traitants des impétrants (les sociétés de gaz, électricité, télécoms, eau) ainsi que par une acceptation de sa propre responsabilité sans faute en matière de remédiation des dommages subis par les riverains suite à des accidents ou des nuisances dont l’origine serait à trouver sur le chantier.

    L’AQL sait de quoi elle parle en signant ce commentaire. Car certains de ses membres ont payé très cher le 18 décembre 1989 les conséquences mortelles de l’accident de gaz de la rue Vautier. Les entreprises responsables de cet accident survenu dans le cadre d’un chantier insuffisamment coordonné, de construction de l’immeuble du Parlement au coin des rues Montoyer et Remorqueur, sont toujours en appel de leur condamnation en décembre 2007 par le Tribunal de 1ère Instance de Bruxelles. 20 ans pour obtenir justice est évidemment un délai normal pour les sociétés d’assurances qui couvrent la responsabilité civile des entreprises. Pour les victimes, c’est une vie. Les entreprises en question, Etudes et Investissements Immobiliers SA, devenue Cofinimmo, et SA Bâtiments et Ponts avaient refusé le 28 juin 1988, de coordonner leurs travaux de construction d’un immeuble de 10.000 m² de bureaux, avec ceux du principal chantier voisin, de l’Espace Léopold. Par contre, l’AQL avait négocié contractuellement avec le Groupement des Investisseurs de l’Espace Léopold, l’accord-cadre du 30 juin 1988. Celui-ci prévoit en son article 3, des mesures contractuelles de coordination des sous-traitants, des mesures actives de prévention des accidents et nuisances, et surtout de remédiation sans faute à l’égard des riverains càd des tiers victimes innocentes potentielles. Cet accord de 1988 a été tellement efficace dans l’organisation de la prévention des accidents et dans la coordination des sous-traitants, que l’énorme chantier des 300.000 m² de construction des immeubles D1 à D4 du Parlement a été le plus sûr dans l’histoire de la construction, en Belgique et à ce jour. L’accord en question est toujours d’actualité, puisque le Comité de Suivi de l’immeuble D5 se réunit le 15 février au siège de la SEL. Nous y serons. Nous invitons Infrabel et les impétrants à être présents à cette réunion, à se coordonner avec la SEL et à accepter les règles de prévention de l’accord-cadre.

    AQL

  6. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Sécurité des travaux (à l’égard des riverains ou «tiers victimes innocentes»)

    Les travaux de la chaussée de Wavre présentent de plus grands risques pour la sécurité des riverains, en particulier du fait que la circulation restera partiellement ouverte pendant tous les 20 mois de chantier, et cela à la demande de la STIB. C’est une différence essentielle par rapport aux ponts Germoir, Sceptre et Viaduc où les entreprises sous-traitantes étaient assurées de leur tranquillité par l’interruption de la circulation. Les riverains de ces ponts étaient protégés par l’absence de circulation et par leur vigilance. En effet, des membres de l’AQL ont dû intervenir à plusieurs reprises pour prévenir des actions imprudentes de jeunes (ou d’adultes) inconscients des dangers, particulièrement du fait d’un gardiennage absent, de protections insuffisantes, de barrières de chantier (trop) mobiles… Mais les risques seront multipliés chaussée de Wavre, ne fût-ce que du fait d’une pression plus grande du voisinage (des habitants plus nombreux, les nombreux visiteurs du Muséum et du Parlement, etc…). De plus, le Mail du Parlement aboutit au milieu du chantier, est inachevé, et sera bien difficile à gardienner sans contrôle social. Bref, au cours des 20 mois de trop longues interventions de sous-traitants et sous-traitants de sous-traitants, la mise en œuvre des règles de droit ordinaires risque de ne pas suffire pour garantir la sécurité, en particulier celle des riverains.

    Certes, les entreprises sous-traitantes et même le maître d’ouvrage sont assurés pour leurs responsabilités civiles (et pour les conséquences économiques et financières de leurs responsabilités pénales éventuelles). C’est précisément à cause des assurances souscrites et payées par eux, qu’ils ne prennent pas suffisamment de mesures de coordination et de prévention des accidents et nuisances. Certes, la Directive européenne de 1993 sur la coordination de sécurité des chantiers et sa traduction en Ordonnance régionale en 2002, a un peu amélioré les choses. Mais à cause du jeu des assurances (on paie pour prendre des risques), même le coordinateur de sécurité a une efficacité limitée. Après tout, lui aussi est payé par les entreprises. Dans les chantiers complexes, et en particulier ceux qui mettent en péril la sécurité des tiers (tels les riverains, les visiteurs, les curieux, etc…), il faut manifestement une mesure de plus. C’est pour cela que l’AQL demande au maître de l’ouvrage d’assumer d’emblée sa responsabilité à l’égard des riverains par un renforcement contractuel de l’autorité du coordinateur de sécurité sur les sous-traitants et sur les sous-traitants des impétrants (les sociétés de gaz, électricité, télécoms, eau) ainsi que par une acceptation de sa propre responsabilité sans faute en matière de remédiation des dommages subis par les riverains suite à des accidents ou des nuisances dont l’origine serait à trouver sur le chantier.

    L’AQL sait de quoi elle parle en signant ce commentaire. Car certains de ses membres ont payé très cher le 18 décembre 1989 les conséquences mortelles de l’accident de gaz de la rue Vautier. Les entreprises responsables de cet accident survenu dans le cadre d’un chantier insuffisamment coordonné, de construction de l’immeuble du Parlement au coin des rues Montoyer et Remorqueur, sont toujours en appel de leur condamnation en décembre 2007 par le Tribunal de 1ère Instance de Bruxelles. 20 ans pour obtenir justice est évidemment un délai normal pour les sociétés d’assurances qui couvrent la responsabilité civile des entreprises. Pour les victimes, c’est une vie. Les entreprises en question, Etudes et Investissements Immobiliers SA, devenue Cofinimmo, et SA Bâtiments et Ponts avaient refusé le 28 juin 1988, de coordonner leurs travaux de construction d’un immeuble de 10.000 m² de bureaux, avec ceux du principal chantier voisin, de l’Espace Léopold. Par contre, l’AQL avait négocié contractuellement avec le Groupement des Investisseurs de l’Espace Léopold, l’accord-cadre du 30 juin 1988. Celui-ci prévoit en son article 3, des mesures contractuelles de coordination des sous-traitants, des mesures actives de prévention des accidents et nuisances, et surtout de remédiation sans faute à l’égard des riverains càd des tiers victimes innocentes potentielles. Cet accord de 1988 a été tellement efficace dans l’organisation de la prévention des accidents et dans la coordination des sous-traitants, que l’énorme chantier des 300.000 m² de construction des immeubles D1 à D4 du Parlement a été le plus sûr dans l’histoire de la construction, en Belgique et à ce jour. L’accord en question est toujours d’actualité, puisque le Comité de Suivi de l’immeuble D5 se réunit le 15 février au siège de la SEL. Nous y serons. Nous invitons Infrabel et les impétrants à être présents à cette réunion, à se coordonner avec la SEL et à accepter les règles de prévention de l’accord-cadre.

    AQL

  7. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Voici copie de lettre que je remettrai à la réunion de ce 31 janvier au 133 rue du Viaduc à Ixelles de 18h30

    Objet : En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Réf : Réunion au 133 rue du Viaduc à Ixelles de 18h30

    Destinataires : Aux personnes responsables de ce chantier, Commune d’Ixelles, Infrabel et AQL

    Mesdames, Messieurs,

    Je suis proche riverain des ponts de la rue du Viaduc et de la chaussée de Wavre.

    Voici déjà quelques faits concernant des travaux de démolition et de reconstruction du pont de la rue du Viaduc.

    J’ai été réveillé à maintes reprises à 6 h du matin par un marteau piqueur lors ces travaux. Vers 8 h le calme revenait jusqu’au lendemain. Les ouvriers étant ensuite affectés à un autre chantier. Suite à ces bruits matinaux, des campeurs de la Viale (Camping ouvert en juillet et août) ont réagit violemment par des jets de pierres en direction du chantier. Aimeriez-vous être réveillé ainsi ? Et de constater un étalement des ces nuisances au lieu de les subir un jour ou deux durant la période de veille normale 9 h – 16 h ?

    Il serait également bon que s’il y a une démolition de murs, l’entrepreneur prenne la précaution d’étendre une couche suffisamment épaisse sur le sol afin d’amortir les chocs et vibrations transmises aux maisons riveraines par la chute du ou des murs en question. Il est surprenant de constater les vibrations transmises au sol par la chute d’un mur de 1,5 m de haut.

    Bien qu’ayant ma maison dans le périmètre rapproché du chantier et qu’une expertise des immeubles avant et après chantier ait été décidée, j’ai dû appeler moi-même le bureau d’experts pour obtenir la dite expertise.

    Il y eut aussi vers la fin du chantier, un grand nombre d’ouvertures et de fermetures de mon trottoir avec un interval de temps très court entre chaque fermeture puis réouverture par des impétrants différents.

    Des dégâts à l’asphalte de la rue du Viaduc ont été faits lors de ce chantier et ils ont été mal réparés ou pas du tout. Ceci entraîne un danger pour les cyclistes, ainsi que pour les jantes et pneus des voitures.

    Pour finir, dans le jardinet que je louais à la SNCB avant les travaux, un parapet de sécurité a été enlevé pour permettre la pose de la passerelle pour piétons. A ce jour, il n’a pas été reconstruit. Serait-il possible de veiller à ce qu’il soit reconstruit. D’avance merci.

    Dans l’espoir qu’on tienne compte de ces remarques, veuillez recevoir, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.
    Drappier Roger

  8. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Voici copie de lettre que je remettrai à la réunion de ce 31 janvier au 133 rue du Viaduc à Ixelles de 18h30

    Objet : En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Réf : Réunion au 133 rue du Viaduc à Ixelles de 18h30

    Destinataires : Aux personnes responsables de ce chantier, Commune d’Ixelles, Infrabel et AQL

    Mesdames, Messieurs,

    Je suis proche riverain des ponts de la rue du Viaduc et de la chaussée de Wavre.

    Voici déjà quelques faits concernant des travaux de démolition et de reconstruction du pont de la rue du Viaduc.

    J’ai été réveillé à maintes reprises à 6 h du matin par un marteau piqueur lors ces travaux. Vers 8 h le calme revenait jusqu’au lendemain. Les ouvriers étant ensuite affectés à un autre chantier. Suite à ces bruits matinaux, des campeurs de la Viale (Camping ouvert en juillet et août) ont réagit violemment par des jets de pierres en direction du chantier. Aimeriez-vous être réveillé ainsi ? Et de constater un étalement des ces nuisances au lieu de les subir un jour ou deux durant la période de veille normale 9 h – 16 h ?

    Il serait également bon que s’il y a une démolition de murs, l’entrepreneur prenne la précaution d’étendre une couche suffisamment épaisse sur le sol afin d’amortir les chocs et vibrations transmises aux maisons riveraines par la chute du ou des murs en question. Il est surprenant de constater les vibrations transmises au sol par la chute d’un mur de 1,5 m de haut.

    Bien qu’ayant ma maison dans le périmètre rapproché du chantier et qu’une expertise des immeubles avant et après chantier ait été décidée, j’ai dû appeler moi-même le bureau d’experts pour obtenir la dite expertise.

    Il y eut aussi vers la fin du chantier, un grand nombre d’ouvertures et de fermetures de mon trottoir avec un interval de temps très court entre chaque fermeture puis réouverture par des impétrants différents.

    Des dégâts à l’asphalte de la rue du Viaduc ont été faits lors de ce chantier et ils ont été mal réparés ou pas du tout. Ceci entraîne un danger pour les cyclistes, ainsi que pour les jantes et pneus des voitures.

    Pour finir, dans le jardinet que je louais à la SNCB avant les travaux, un parapet de sécurité a été enlevé pour permettre la pose de la passerelle pour piétons. A ce jour, il n’a pas été reconstruit. Serait-il possible de veiller à ce qu’il soit reconstruit. D’avance merci.

    Dans l’espoir qu’on tienne compte de ces remarques, veuillez recevoir, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.
    Drappier Roger

  9. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Bonjour,

    Voici ce que j’ai envoyé à Infrabel aujourd’hui le 10/2/08

    De: Drappier
    Prénom: Roger
    E-Mail: rd@scarlet.be
    Société: AQL
    Fonction: Administrateur

    Bonjour, message 1/2

    Lors de la réunion au 133 rue du Viaduc, j’avais demandé que les nouveaux ‘sens-unique’ soient des ‘sens-unique limité’ (SUL) afin que les vélos puissent quand même passer. Aujourd’hui, les panneaux ont été placés sans SUL alors que j’avais eu une réponse positive (sauf pour le pont lui même ou les cyclistes passeront comme piétons sur le trottoir.
    Je constate que le panneau placé rue Wiertz de sens unique n’est pas suivi à 10 mètres d’un panneau double sens

    Message 2/2
    L’espace pour les massages est trop petit!
    Rue Vandenbroeck 4, le signal obligation de tourner à droite n’est pas masqué.
    Chaussée de Wavre, le signal d’obligation de continuer tout droit avant la rue du Viaduc n’est pas masqué.

    Drappier Roger

  10. En 2008-2009, – Démolition et – Reconstruction du pont de la chaussée de Wavre
    Bonjour,

    Voici ce que j’ai envoyé à Infrabel aujourd’hui le 10/2/08

    De: Drappier
    Prénom: Roger
    E-Mail: rd@scarlet.be
    Société: AQL
    Fonction: Administrateur

    Bonjour, message 1/2

    Lors de la réunion au 133 rue du Viaduc, j’avais demandé que les nouveaux ‘sens-unique’ soient des ‘sens-unique limité’ (SUL) afin que les vélos puissent quand même passer. Aujourd’hui, les panneaux ont été placés sans SUL alors que j’avais eu une réponse positive (sauf pour le pont lui même ou les cyclistes passeront comme piétons sur le trottoir.
    Je constate que le panneau placé rue Wiertz de sens unique n’est pas suivi à 10 mètres d’un panneau double sens

    Message 2/2
    L’espace pour les massages est trop petit!
    Rue Vandenbroeck 4, le signal obligation de tourner à droite n’est pas masqué.
    Chaussée de Wavre, le signal d’obligation de continuer tout droit avant la rue du Viaduc n’est pas masqué.

    Drappier Roger

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